Cas d'usage · Négoce & distribution

L'IA pour le négoce : des commandes qui se traitent presque seules

Une commande arrive par email, le bon en PDF joint : quelqu'un la ressaisit dans l'ERP, ligne à ligne. Un client demande un délai : trois écrans pour lui répondre. Dans un négoce comme chez un distributeur, l'IA utile ne promet pas la lune : elle lit les commandes entrantes et prépare leur saisie, répond aux questions de disponibilité, fiabilise les tarifs par client et rend le stock multi-dépôts lisible — branchée sur votre ERP, sous le contrôle de votre ADV. Vos équipes passent de la ressaisie au contrôle, et du contrôle au commerce.

Se projeter

Six usages qui parlent à un négoce

Des exemples-types, choisis parce qu'ils touchent le quotidien d'un négoce — le flux de commandes, le téléphone qui sonne pour un délai, les grilles tarifaires. À adapter à vos volumes et à vos outils.

Commandes entrantes

Le bon de commande lu et saisi dans l'ERP

Un client envoie sa commande par email, en PDF ou en tableur. L'IA lit la pièce jointe, reconnaît le client, fait correspondre ses références aux vôtres et prépare la commande dans votre ERP. L'ADV contrôle et valide au lieu de ressaisir ; les cas douteux — référence inconnue, quantité inhabituelle — sont signalés, jamais devinés.

ADV & service client

Dispo et délais : répondu sans faire patienter

« Vous l'avez en stock ? Livrable quand ? » Un assistant branché en lecture sur votre ERP répond à ces questions récurrentes à partir du stock réel et des délais connus, par email ou en interne — et passe la main dès que la demande sort du cadre : litige, négociation, client sensible.

Tarifs & marges

Tarifs et remises par client, fiabilisés

Prix négociés, remises volume, conditions particulières : ces grilles vivent dans l'ERP, des tableurs et quelques mémoires. L'IA vérifie qu'une commande applique bien les conditions convenues, signale les écarts et les ventes passées sous le seuil de marge. Vos commerciaux décident, sur des chiffres justes.

Stock multi-dépôts

Un stock multi-dépôts enfin cohérent

Disponible où, en quelle quantité, jusqu'à quand : entre dépôt central et agences, la réponse change selon l'écran consulté. On réunit vos stocks en une vue unique, avec alertes avant rupture et propositions de transfert entre dépôts — et une prévision qui aide à acheter au bon moment, sans gonfler le stock dormant.

Commerce

Les clients réguliers qui décrochent, repérés

Un client qui commandait tous les mois n'a rien passé depuis un trimestre — et personne ne l'a vu dans le flux quotidien. L'IA suit le rythme de commande propre à chaque client, signale les décrochages et prépare le contexte de la relance. Le commercial appelle au bon moment, pas une fois le client parti.

Achats & catalogue

Les catalogues fournisseurs intégrés plus vite

Nouveau fournisseur, nouvelle saison : des centaines de références à reprendre, avec désignations, conditionnements et prix d'achat dans des formats hétérogènes. L'IA extrait les données des fichiers reçus, les met au format de votre base articles et signale doublons et incohérences avant l'import. La reprise devient un contrôle, plus une corvée.

Ces cas sont illustratifs : le bon point de départ dépend de vos flux, de votre ERP et de l'endroit où le temps se perd réellement chez vous.

Pourquoi nous

Pourquoi passer par Almathis

L'enjeu n'est pas d'empiler un logiciel de plus : c'est de brancher l'IA proprement sur un existant chargé — ERP, tarifs, dépôts. C'est là qu'on est utile.

Branché sur votre ERP

Sage, Cegid, Dynamics ou outil métier : on ajoute une couche d'assistance à votre gestion commerciale existante, on ne la remplace pas.

L'ADV garde la main

L'IA lit, prépare et signale ; vos équipes valident ce qui engage — commande, tarif, livraison. Rien ne part sans contrôle.

Vos conditions restent chez vous

Tarifs négociés et marges sont des données sensibles : on cadre où elles vont, RGPD compris, avant toute mise en place.

Vous restez autonome

Documentation, formation d'un référent, transmission des clés : vos équipes pilotent l'outil sans dépendre de nous.

Par où commencer

Deux chantiers pour démarrer

Inutile de tout lancer d'un coup. On commence par un périmètre étroit, à faible risque, qu'on fiabilise avant d'étendre — sans perturber les expéditions.

01

La saisie des commandes entrantes

L'irritant le plus net du secteur : un volume quotidien, une tâche répétitive, des erreurs qui coûtent cher en livraisons ratées et en avoirs. On démarre sur un périmètre borné — vos clients réguliers, leurs formats de bons de commande — avec une validation humaine sur chaque commande préparée, et on n'élargit que lorsque la fiabilité est prouvée sur vos flux réels.

02

Les questions de dispo et de délais

Le deuxième chantier naturel, à faible risque : un assistant branché en lecture seule sur le stock et les délais absorbe les demandes courantes de vos clients et de vos vendeurs. Pas d'écriture dans l'ERP, pas d'engagement pris à votre place — des réponses plus rapides, et une ADV qui respire. On étend ensuite vers les tarifs et les relances.

Ces deux socles partagent les mêmes connexions à votre ERP : tarifs fiabilisés, relances clients et intégration des catalogues viennent ensuite s'y appuyer naturellement.

FAQ

IA pour le négoce & la distribution — questions fréquentes

Faut-il changer d'ERP pour automatiser nos commandes ?
Non. On se branche sur votre gestion commerciale existante — Sage, Cegid, Dynamics ou un outil métier de négoce — par API ou via des plateformes comme n8n ou Make. L'IA ajoute une couche de lecture, de préparation et de contrôle au-dessus de votre ERP ; elle ne le remplace pas. Si un blocage réel existe côté système, on vous le dit clairement, avec les options.
Comment l'IA lit-elle un bon de commande PDF sans se tromper ?
Elle extrait les éléments de l'email et de la pièce jointe — client, références, quantités, adresses — puis les rapproche de votre base articles et de vos fiches clients. Ce qui correspond sans ambiguïté est préparé dans l'ERP ; ce qui est douteux est signalé pour arbitrage humain. Au démarrage, chaque commande passe par une validation de l'ADV avant d'élargir le périmètre.
Nous avons déjà l'EDI avec certains clients : à quoi sert l'IA ?
À couvrir tout le reste. L'EDI fonctionne bien avec vos clients les plus structurés, mais il suppose un raccordement par client — et la majorité des commandes continue d'arriver par email, en PDF ou en tableur. L'IA traite cette longue traîne sans rien demander à vos clients : ils commandent comme avant, c'est votre côté qui s'outille. Les deux approches se complètent.
L'IA peut-elle accorder une remise ou modifier un prix toute seule ?
Non, et on s'y refuse. Sur les tarifs, l'IA vérifie et signale : conditions convenues non appliquées, écart de prix, vente sous le seuil de marge. La décision tarifaire — accorder une remise, revoir une grille, arbitrer un litige — reste entre les mains de vos commerciaux et de votre direction. L'IA leur donne des chiffres justes au bon moment, pas le pouvoir d'engager l'entreprise.
Quels outils utilisez-vous pour un négoce ou un distributeur ?
Cela dépend du chantier et de vos volumes. Pour la lecture des commandes, le paysage début 2026 compte des solutions spécialisées comme Esker, Conexiom ou Vistaflow, qu'on relie à votre ERP. Pour la prévision et le stock multi-dépôts, des outils comme Slimstock ou Netstock ; pour l'analyse des ventes en distribution, Phocas. Pour les flux internes et les relances, n8n ou Make ; pour un assistant interne, Dust ou du sur-mesure. On choisit selon votre besoin, sans vous enfermer dans une techno.
Nos tarifs et nos marges restent-ils confidentiels ?
Oui, c'est un préalable. Vos conditions d'achat et de vente sont au cœur de votre rentabilité : on cadre précisément quelles données peuvent être confiées à quel outil, en tenant compte du RGPD et de la sensibilité commerciale, et on privilégie des solutions adaptées à votre niveau d'exigence. Rien n'est mis en place sans que vous sachiez où vont vos données.

Combien d'heures partent en ressaisie chaque semaine ?

On regarde vos flux de commandes ensemble, diagnostic offert et sans engagement : on cible le premier chantier utile — saisie, dispo, tarifs — et les garde-fous à poser sur vos données commerciales.