Vos scénarios Make : construits, documentés, transmis
Make (ex-Integromat) peut relier la plupart de vos applications sans écrire de code — encore faut-il des scénarios qui tiennent dans la durée. Nous concevons vos automatisations Make de bout en bout : on cartographie le flux, on construit un scénario lisible et robuste, puis on vous le transmet — documentation et formation d'un référent comprises. Vous repartez avec des automatisations qui tournent, et la capacité de les faire évoluer vous-même.
Ce qu'on construit avec Make
Quatre exemples-types, un par fonction, pour vous projeter. À chaque fois la même mécanique : un déclencheur, un scénario, un résultat net.
Commercial
Le rendez-vous qui se prépare seul
Déclencheur — Un prospect réserve un créneau dans Calendly.
Le scénario — Le scénario crée ou met à jour la fiche dans votre CRM (HubSpot, Sellsy…), rassemble l'historique des échanges et dépose un brief dans Slack avant le rendez-vous.
Résultat — Votre commercial arrive préparé, sans avoir fouillé trois outils.
Admin & facturation
Du devis signé à la facture prête
Déclencheur — Un devis est signé électroniquement.
Le scénario — Le scénario ouvre le dossier client, prépare la facture dans votre outil de facturation, pose l'échéancier et notifie la personne qui valide.
Résultat — Zéro ressaisie : il ne reste qu'à contrôler et envoyer.
E-commerce
Aucun avis client sans réponse
Déclencheur — Un avis est déposé sur votre boutique Shopify ou PrestaShop.
Le scénario — Le scénario trie selon la note, prépare un projet de réponse via un module d'IA et alerte l'équipe si l'avis révèle un vrai problème.
Résultat — Vous répondez vite et juste, sans surveiller les plateformes à la main.
Reporting
La synthèse du vendredi qui s'écrit seule
Déclencheur — Chaque vendredi à 17 h, sans intervention.
Le scénario — Le scénario collecte les chiffres de la semaine — ventes, demandes entrantes, encours — les consolide dans Google Sheets et poste la synthèse dans Teams ou Slack.
Résultat — Toute l'équipe démarre le lundi avec les mêmes chiffres.
Des exemples-types volontairement simples : la valeur vient de l'ajustement à vos outils et à vos règles de gestion réelles.
Pourquoi Make
Quatre raisons factuelles de le proposer souvent en premier à une PME — et une limite à connaître (juin 2026).
Visuel, lisible par vos équipes
Un scénario Make se lit comme un schéma : modules reliés, branches apparentes, historique de chaque exécution consultable module par module. Vos équipes comprennent ce qui tourne — et corrigent un réglage sans développeur.
Un éditeur européen
Né à Prague en 2012 sous le nom d'Integromat, rebaptisé Make en 2022, dans le groupe Celonis depuis 2020. Un éditeur soumis au droit européen — un point qui compte dès qu'on parle RGPD et données clients.
Un catalogue très large
Plus de 3 000 applications connectables en juin 2026 — CRM, facturation, e-commerce, messageries — et un module HTTP pour toute API absente du catalogue.
Facturé à l'opération
Chaque étape exécutée compte pour une opération : le coût suit votre usage réel, pas votre nombre d'utilisateurs. Un plan gratuit permet de tester ; pour les tarifs à jour, le site de l'éditeur fait foi.
La limite à connaître : Make est cloud uniquement, sans auto-hébergement. Si vos données doivent rester dans votre environnement, on vous orientera vers n8n — on y revient plus bas.
Pourquoi passer par Almathis
Un scénario monté vite et jamais documenté devient une dette : personne n'ose y toucher, tout s'arrête le jour où son auteur s'en va. Notre travail : éviter ça.
Lisible, pas jetable
Nommage clair, branches organisées, conventions tenues : un scénario qu'on rouvre dans six mois sans travail d'archéologie.
Robuste dès la conception
Gestion d'erreurs, reprises, alertes en cas d'échec : un scénario qui prévient quand quelque chose cloche, au lieu d'échouer en silence.
Documenté, transmis
Chaque scénario est livré avec sa documentation, et un référent formé chez vous. Vous gardez la main, sans dépendre de nous.
Honnêtes sur l'outil
Si votre cas appelle n8n, ou un simple réglage natif entre deux outils, on vous le dit. On vend une solution qui dure, pas une plateforme.
L'IA dans un scénario Make
Make a pris le tournant de l'IA sans renier sa logique visuelle. Trois niveaux d'intégration, du plus encadré au plus ouvert — on choisit selon le besoin, jamais l'inverse.
Un module IA dans le flux
Les modèles d'OpenAI (GPT), d'Anthropic (Claude), de Google (Gemini) ou de Mistral s'insèrent comme n'importe quel module : lire une pièce jointe au format libre, classer une demande, résumer, préparer un brouillon. La règle reste la colonne vertébrale ; l'IA traite l'étape qu'une règle fixe ne sait pas faire.
Un agent au cœur du scénario
Depuis 2025, Make AI Agents permet de confier une portion du flux à un agent qui choisit ses étapes parmi des outils que vous définissez. Utile quand le chemin n'est pas connu d'avance — à condition de borner son périmètre et de journaliser ses décisions, ce qu'on configure systématiquement.
Vos scénarios comme outils (MCP)
Via son serveur MCP, Make expose vos scénarios comme des outils qu'un assistant IA externe — Claude, par exemple — peut appeler. Vos automatisations deviennent la boîte à outils de vos agents IA, sans serveur à installer ni code à maintenir.
Notre position ne change pas avec les annonces : l'IA entre dans un scénario là où une règle fixe ne suffit pas, et tout ce qui engage l'entreprise garde une validation humaine.
Make, n8n ou Zapier ?
Réponse honnête. Make quand vos équipes métier doivent lire et faire évoluer les scénarios, que le cloud convient et que vos flux mêlent branches et transformations. n8n quand vos données doivent rester chez vous, ou quand le flux se rapproche du développement sur-mesure. Zapier pour des liaisons simples entre deux outils, montées en quelques minutes. Il n'est pas rare d'en combiner deux : la bonne question n'est jamais le meilleur outil dans l'absolu, mais le bon outil pour chaque flux.
Expert Make — questions fréquentes
- Pourquoi passer par une agence pour un outil no-code ?
- Parce que no-code ne veut pas dire sans conception. Un scénario qui marche se monte en une heure ; un scénario qui tient deux ans — nommé proprement, qui gère les erreurs, que votre équipe sait relire — demande une vraie conception. C'est ce qui sépare un gain durable d'une dette silencieuse. Notre rôle : construire ce niveau-là, puis vous le transmettre.
- Make est-il adapté à une équipe sans profil technique ?
- C'est l'une de ses grandes forces. L'éditeur visuel se lit comme un schéma et l'historique d'exécution se consulte étape par étape. Après formation, un référent côté métier suit les exécutions, corrige un réglage et fait évoluer un scénario simple. C'est le niveau d'autonomie qu'on vise en vous transmettant les clés.
- Make et Integromat, c'est le même outil ?
- Oui. Integromat, lancé en 2012 à Prague, est devenu Make en 2022, après son rachat par le groupe Celonis en 2020. Même logique visuelle, plateforme modernisée : vous retrouverez vos repères, avec un catalogue d'applications et des capacités d'IA bien plus larges.
- Peut-on mettre de l'IA dans un scénario Make ?
- Oui, à trois niveaux : des modules pour appeler les grands modèles (GPT, Claude, Gemini, Mistral) sur une étape précise, Make AI Agents pour confier une portion du flux à un agent borné, et le serveur MCP pour exposer vos scénarios à un assistant IA externe. On dose selon le besoin : l'IA là où une règle fixe ne suffit pas — pas partout.
- Combien coûte Make ?
- Le modèle est à l'opération : chaque étape exécutée d'un scénario est comptée, et le coût suit votre usage réel. Un plan gratuit permet de tester ; pour les plans payants, le site de l'éditeur fait foi. Lors du diagnostic, on estime le volume d'opérations de vos futurs scénarios — et on les conçoit sobres, sans opérations gaspillées.
- On a déjà des scénarios Make : pouvez-vous les reprendre ?
- Oui, c'est une demande fréquente. On audite l'existant — ce qui tourne, ce qui échoue en silence, ce que personne n'ose toucher — puis on fiabilise : gestion d'erreurs, renommage, documentation. Vous repartez avec un socle propre et un référent formé.
Un scénario Make à construire — ou à reprendre en main ?
On regarde votre cas en 30 minutes, diagnostic offert et sans engagement : le premier flux à automatiser, le volume d'opérations à prévoir, et ce qu'il faut pour garder la main.