Acquisition · Publicité

Vos campagnes pilotées au résultat, pas au budget brûlé

Vous lancez des campagnes Google ou Meta, l’argent part, et vous ne savez pas vraiment ce qui rapporte. Nous structurons votre compte publicitaire, branchons une mesure fiable, et pilotons au résultat — pas au volume de dépense. On utilise l’IA des régies (Performance Max, Advantage+, Smart+) là où elle aide vraiment, encadrée par vos vrais coûts. Et surtout : on amorce, on transmet, et on vous rend autonome — la publicité ne doit pas devenir une perfusion.

Google · Meta · TikTokPiloté au ROAS, pas au volumeMesure server-side d’abordAmorçage, pas dépendance
Réalisations

Deux entreprises accompagnées en profondeur — la preuve par le concret.

La Green TouchE-commerce1 M€ de CA

Une boutique Shopify d’environ 4 000 références, pilotée en quasi-autonomie.

Real GroupImmobilier · BordeauxCertifié RICS

Un portail d’expertise immobilière refondu de A à Z.

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Le constat

Le piège de la dépense

La publicité payante donne des résultats vite — et c’est précisément ce qui la rend dangereuse. Trois façons de s’y perdre que l’on voit revenir sans cesse.

Vous payez, mais vous ne mesurez pas

Les campagnes tournent, le budget descend, et le tableau de bord de la régie affiche des conversions qui ne correspondent pas à vos commandes réelles. Sans mesure fiable, l’IA des plateformes optimise dans le vide — et vous décidez à l’aveugle.

Le ROAS monte, la marge baisse

Un retour sur dépense flatteur peut masquer une rentabilité qui s’érode : la régie récolte souvent des ventes qui auraient eu lieu sans elle, et ignore vos coûts logistiques, votre SAV, votre marge réelle. Un bon chiffre de reporting n’est pas un bon outil de pilotage.

Vous devenez dépendant de l’ad-spend

Le jour où vous coupez le budget, le chiffre d’affaires s’effondre. La publicité a remplacé la visibilité au lieu de l’amorcer. C’est le scénario qu’on cherche à éviter dès le départ.

Notre position

Amorcer, puis installer

La publicité payante et le référencement ne s’opposent pas : ils jouent à des moments différents. C’est l’articulation qui compte.

Le payant amorce

Une campagne bien ciblée vous met devant des acheteurs immédiatement, le temps que votre visibilité organique se construise. Utile au lancement, sur un nouveau produit, une opération saisonnière, ou pour tester une offre avant d’investir dans le contenu.

L’organique installe

Le SEO et le GEO — votre présence sur Google et dans les réponses des IA — bâtissent un actif qui ne s’éteint pas quand vous coupez le budget. C’est ce qui réduit, dans le temps, votre dépendance à la pub payante.

On dose les deux

On n’oppose jamais les deux leviers : on s’en sert ensemble, en transférant progressivement le poids du payant vers l’organique à mesure que ce dernier prend. Le payant finance la croissance, l’organique la rend durable.

Le prérequis

Sans mesure fiable, pas de pilotage

C’est le premier chantier, avant la moindre campagne. Les régies optimisent sur les données qu’on leur envoie : si elles sont fausses ou incomplètes, leur IA travaille contre vous.

Le suivi côté serveur (server-side)

Le suivi par cookies dans le navigateur perd une part croissante des conversions — bloqueurs, refus de consentement, restrictions navigateur. Le suivi côté serveur (sGTM, et les API de conversion des régies) remonte des données plus complètes et plus stables, condition d’un pilotage juste.

Les API de conversion des plateformes

Meta Conversions API (CAPI), Google Enhanced Conversions, TikTok Events API : on les branche pour renvoyer aux régies des conversions consenties et dédupliquées. Mieux nourrie, leur optimisation devient nettement plus pertinente.

Le consentement, dans les règles

Tout cela passe par un bandeau de consentement correctement câblé (Consent Mode v2) et le respect du choix de l’utilisateur. Le mode de collecte a changé ; vos obligations RGPD, elles, n’ont pas bougé — on les intègre dès la conception.

Vos vrais coûts dans l’équation

On ne pilote pas sur le seul ROAS affiché par la plateforme. On le confronte à votre marge, à vos coûts d’acquisition réels et à votre capacité opérationnelle, pour viser la rentabilité — pas un chiffre flatteur.

Le paysage

Les plateformes, et leur IA

Mi-2026, chaque régie pousse ses formats automatisés. Bien utilisés et bien encadrés, ils sont efficaces ; livrés à eux-mêmes, ils consomment du budget. Notre rôle : choisir le bon format et tenir les garde-fous.

Google Ads — Search, Performance Max, AI Max

Le Search pour capter une intention précise. Performance Max pour diffuser sur l’ensemble de l’inventaire Google via une seule logique automatisée. AI Max for Search, qui sort de bêta, étend la portée au-delà de vos mots-clés (technologie « keywordless ») — puissant, mais à cadrer pour ne pas diluer le ciblage.

Meta — Advantage+ Sales

Sur Facebook et Instagram, les campagnes Advantage+ Sales automatisent ciblage, budget et placements. Le moteur de Meta s’appuie de plus en plus sur la créa elle-même — visuels, accroches, message — comme principal signal de diffusion. D’où l’importance d’un flux de créas à tester en continu.

TikTok — Smart+

Smart+ automatise la campagne de bout en bout, avec des outils de génération créative intégrés. Pertinent pour les marques visuelles et les audiences jeunes, à condition d’un message natif au format de la plateforme — pas une bannière recyclée.

La créa testée par IA

Sur toutes les régies, la performance se joue désormais sur la créa. On utilise l’IA pour produire et décliner des variantes — angles, accroches, visuels — qu’on met en concurrence, mesure et arbitre. La machine génère, l’humain valide et tranche.

Notre façon de travailler

De la structure à l’autonomie

Une boucle courte, et un objectif explicite : vous laisser un compte propre et une équipe qui sait le tenir.

01 · On structure le compte

Architecture des campagnes, suivi des conversions côté serveur, consentement, audiences et flux produit propres. Un socle sain avant de dépenser un euro.

02 · On amorce et on pilote

On lance, on alimente l’IA des régies en données fiables, on teste les créas, et on arbitre au résultat — confronté à votre marge, pas au seul ROAS.

03 · On transfère

On documente le compte, les réglages et la logique de pilotage, et on forme un référent chez vous. Vous comprenez ce qui tourne et pourquoi.

04 · On allège

Une fois l’organique installé et l’équipe autonome, le payant redevient un levier qu’on actionne au besoin — pas une dépense permanente que vous subissez.

Pourquoi nous

Pourquoi passer par Almathis

On part de votre existant

On reprend votre compte, votre site et votre flux produit plutôt que de tout refaire. On câble la mesure sur votre stack actuelle et on corrige ce qui fausse vos données avant d’investir.

Le bon format dans un paysage mouvant

Performance Max, Advantage+, Smart+, AI Max : ces formats évoluent vite. On choisit celui qui sert votre objectif à un instant donné, sans suivre la dernière nouveauté par réflexe.

Fiabilité, sécurité, RGPD

Mesure côté serveur, consentement câblé dans les règles, données consenties et dédupliquées. Pas de tracking sauvage : un suivi propre, qui tient juridiquement comme techniquement.

L’autonomie, pas la dépendance

On vous rend capable de tenir et faire évoluer vos campagnes en interne — et on transfère le poids du payant vers l’organique. Notre but n’est pas que vous dépensiez toujours plus en pub.

Le terrain, pas la théorie

Notre fondateur a été e-commerçant pendant 8 ans. Il a payé ses propres campagnes et sait reconnaître une dépense qui rapporte d’un budget qui s’évapore.

FAQ

Publicité en ligne — questions fréquentes

C’est quoi le ROAS, et pourquoi ne pas piloter uniquement dessus ?
Le ROAS (Return On Ad Spend) mesure le chiffre d’affaires généré pour chaque euro dépensé en publicité : un ROAS de 4 signifie 4 € de CA pour 1 € investi. C’est un bon indicateur de reporting, mais un mauvais pilote pris seul, car il ignore votre marge, vos coûts logistiques, votre SAV, et la part de ventes qui auraient eu lieu sans pub. Un ROAS élevé peut masquer une rentabilité en baisse. On le suit, mais on le confronte toujours à vos vrais coûts pour viser la rentabilité réelle, pas un chiffre flatteur.
Pourquoi insistez-vous sur la mesure server-side avant de lancer ?
Parce que l’IA des régies optimise sur les données qu’on lui envoie. Le suivi classique par cookies dans le navigateur perd aujourd’hui une part importante des conversions — bloqueurs, refus de consentement, restrictions navigateur. Le suivi côté serveur, couplé aux API de conversion des plateformes (Meta CAPI, Google Enhanced Conversions, TikTok Events API), remonte des données plus complètes et stables. Sans ce socle, vous payez pour une optimisation faussée et vous pilotez à l’aveugle. C’est donc notre premier chantier, avant la moindre campagne.
Faut-il choisir entre la publicité payante et le SEO ?
Non, les deux se complètent à des moments différents. Le payant amorce : il vous met devant des acheteurs immédiatement, utile au lancement, sur un nouveau produit ou une opération saisonnière. L’organique — SEO et visibilité dans les IA (GEO) — installe un actif durable qui ne s’éteint pas quand vous coupez le budget. On dose les deux ensemble et on transfère progressivement le poids vers l’organique, pour réduire dans le temps votre dépendance à la pub payante.
Performance Max, Advantage+, Smart+ : faut-il forcément utiliser ces formats IA ?
Pas systématiquement. Ces formats automatisés des régies (Google, Meta, TikTok) sont efficaces quand le compte est bien structuré, la mesure fiable et la créa testée — et coûteux quand on les lance sans garde-fous. On choisit le format selon votre objectif et votre maturité, on les nourrit en données propres, et on garde la main sur le ciblage et le budget. La machine optimise ; nous tenons le cadre et arbitrons au résultat.
Allez-vous me rendre dépendant d’un budget pub permanent ?
C’est précisément ce qu’on cherche à éviter. La publicité doit amorcer votre croissance, pas devenir une perfusion. On structure votre compte, on vous forme à le tenir, on documente tout, et on installe en parallèle votre visibilité organique pour qu’elle prenne le relais. Une fois l’équipe autonome et l’organique en place, le payant redevient un levier qu’on actionne au besoin — pas une dépense subie que vous n’osez plus couper.
Et le consentement, le RGPD dans tout ça ?
Le mode de collecte a changé avec le server-side, mais vos obligations n’ont pas bougé. On câble un bandeau de consentement conforme (Consent Mode v2), on respecte le choix de l’utilisateur, et on ne transmet aux régies que des données consenties et correctement signalées. Pas de tracking sauvage : un suivi propre qui tient juridiquement comme techniquement. C’est intégré dès la conception, pas ajouté après coup.

Vos campagnes rapportent-elles vraiment ?

On le regarde ensemble, diagnostic offert et sans engagement : on examine votre compte publicitaire, la fiabilité de votre suivi de conversions, et on repère où le budget travaille — et où il s’évapore.