Tableaux de bord · Dirigeant

Vos chiffres clés, à jour, lisibles en cinq minutes

Le lundi matin, les questions sont simples : où en est le chiffre, la marge tient-elle, que reste-t-il en banque ? Les réponses, elles, sont éparpillées entre CRM, facturation et compte pro. Nous construisons le tableau de bord du dirigeant de PME : CA, marge, trésorerie et coûts réunis sur une page, alimentés automatiquement par vos outils, avec des alertes quand un chiffre dérive. Cinq minutes chaque lundi suffisent pour savoir où vous en êtes. On installe, on vous forme, vous gardez la main.

Les indicateurs

Les chiffres qu'un dirigeant doit voir

Pas quarante courbes : une poignée d'indicateurs stables, toujours comparés — au mois dernier, à l'an passé, à l'objectif. Quatre familles forment le socle.

CA facturé et pipe commercial

Le CA du mois, comparé à l'objectif et à l'an dernier — et, juste à côté, les devis en cours. Le réalisé dit d'où vous venez ; le pipe dit ce qui arrive.

Pourquoi ça compte : Un bon mois peut masquer un pipe qui se vide. Là, vous le voyez tout de suite — pas dans les ventes deux mois plus tard.

Marge par activité ou par canal

Pas seulement la globale : la marge par prestation, par chantier, par canal — ce qui rapporte vraiment, et ce qui occupe vos équipes pour rien.

Pourquoi ça compte : Le volume flatte, la marge tranche : quoi pousser, quoi repenser, quoi arrêter.

Trésorerie et encours clients

Le solde, les encaissements attendus, les factures échues — qui vous doit combien, depuis quand. La trésorerie de demain se lit dans les impayés d'aujourd'hui.

Pourquoi ça compte : Un trou de trésorerie se voit des semaines à l'avance — à condition de regarder les encours chaque lundi, pas au moment du bilan.

Les coûts qui dérivent

Deux ou trois postes choisis avec vous : publicité, achats, sous-traitance, abonnements. Pas toute la compta — ce qui peut déraper vite.

Pourquoi ça compte : Un coût qui glisse un peu chaque mois ne se remarque pas, jusqu'à entamer la marge. Suivi en continu, il se corrige tant que c'est facile.

La règle qui tient : moins de dix chiffres, les mêmes chaque semaine, toujours face à une référence.

Les sources

D'où viennent les données

Vos chiffres existent déjà, dans des outils qui s'ouvrent bien. Branchés une fois — connecteur ou API — ils se mettent à jour seuls. Personne ne ressaisit rien.

SourceOutils courants (début 2026)
CRM et devisHubSpot, Pipedrive, Sellsy
Facturation et comptaPennylane, Sellsy, Axonaut
BanqueQonto, votre compte pro via la connexion bancaire
E-commerce et paiementShopify, WooCommerce, PrestaShop, Stripe
PublicitéGoogle Ads, Meta Ads

Pas de connecteur natif ? Make ou n8n font le pont, comme sur nos projets d'automatisation des processus. Côté restitution, le comparatif Metabase, Looker Studio ou Power BI est sur la page Tableaux de bord et outils internes : ici, tout se joue dans les sources et les définitions.

Pourquoi nous

Pourquoi passer par Almathis

Brancher cinq sources, c'est de la technique. Obtenir un chiffre que personne ne conteste en réunion, c'est du métier.

Des définitions carrées

CA encaissé ou facturé ? Marge avec ou sans main-d'oeuvre ? On fixe chaque définition avec vous, une fois pour toutes : un chiffre contesté ne fait avancer personne.

Zéro saisie ajoutée

Le tableau se nourrit de vos outils. Si quelqu'un doit remplir un fichier chaque vendredi, c'est raté : abandonné à la première semaine chargée.

Des alertes, pas du bruit

Peu de seuils, bien choisis avec vous : un encours qui dépasse, une marge qui décroche. Prévenu quand ça compte, pas noyé de notifications.

Vous gardez la main

On forme un référent, on documente branchements et définitions. Vous ajustez un seuil ou une vue sans nous rappeler — c'est notre façon de travailler.

Alertes & envois

Le tableau vient à vous

Le piège connu : un tableau de bord soigné… que plus personne n'ouvre au bout d'un mois. On le déjoue en inversant le sens : les chiffres viennent à vous.

L'envoi du lundi

Le tableau arrive de lui-même, par email ou dans votre messagerie, lundi à 8 h : abonnements de Metabase, envois programmés de Looker Studio. Aucun réflexe à créer.

L'alerte de seuil

Un encours qui dépasse le plafond, une trésorerie sous le plancher : l'alerte part seule, par email ou dans Slack — Metabase la déclenche dès qu'un seuil est franchi.

Le silence quand tout va bien

Une alerte qui sonne chaque jour finit ignorée. On préfère un tableau qui se tait quand tout est dans les clous : quand il parle, ça compte.

En pratique

Un lundi matin type

Un scénario illustratif — mais c'est l'usage visé : une lecture courte, au même moment chaque semaine, qui remplace la chasse aux chiffres.

  1. 08 h 30

    Le tableau est arrivé seul

    L'envoi du lundi est dans la boîte : CA de la semaine, marge du mois, solde, encours. À jour ; personne n'a rien saisi.

  2. 08 h 31

    L'essentiel tient sur une page

    Le CA suit l'objectif, le pipe est correct, la marge tient. Des chiffres dans les clous ne demandent rien : on passe.

  3. 08 h 32

    Alerte 1 : un encours dépasse

    Un client franchit le plafond d'encours, deux factures échues. La relance part dans la foulée — préparée automatiquement, validée par vous.

  4. 08 h 34

    Alerte 2 : un coût dérive

    La dépense publicitaire d'un canal monte plus vite que les ventes qu'elle ramène. À creuser dans la semaine, chiffres en main.

  5. 08 h 35

    Une décision, la semaine commence

    Trésorerie et pipe au vert : l'embauche prévue est confirmée. Cinq minutes, deux alertes, une décision — le reste de la journée est à vous.

FAQ

Tableau de bord PME — questions fréquentes

Quels indicateurs mettre dans un premier tableau de bord ?
Quatre familles suffisent : le CA facturé et le pipe, la marge — globale puis par activité —, la trésorerie avec les encours clients, et deux ou trois coûts à surveiller. Mieux vaut huit chiffres lus chaque lundi que quarante consultés une fois par trimestre.
Un tableur ne suffit-il pas ?
Il fonctionne tant que quelqu'un le remplit. C'est la saisie manuelle qui finit par lâcher : chiffres en retard, versions qui divergent. Un tableau de bord branché sur vos outils supprime cette saisie. Le tableur garde sa place pour l'analyse ponctuelle — pas pour le pilotage permanent.
Ma compta arrive avec des semaines de retard : à quoi bon ?
Il y a deux horloges. La comptabilité est exacte mais tardive ; le pilotage doit être immédiat, quitte à être approché. Le tableau lit la facturation, la banque et le CRM en direct ; la compta recale les chiffres fins ensuite. On ne pilote pas une PME au rythme du bilan.
Comment fonctionnent les alertes, concrètement ?
On définit ensemble des seuils sur les chiffres sensibles : un encours au-delà d'un plafond, une trésorerie sous un plancher exprimé en semaines de charges, une marge qui décroche. L'alerte part alors par email ou dans Slack — Metabase le gère nativement, une brique comme n8n ou Make fait le même travail ailleurs.
Qui voit quoi ? Tous les chiffres ne regardent pas tout le monde.
Les outils gèrent des droits par personne ou par rôle : le dirigeant voit tout, un responsable voit son périmètre, le sensible — salaires, marges détaillées — reste cloisonné. Bien partagé, un tableau de bord fait progresser toute l'équipe, pas seulement la direction.
Et quand un chiffre m'étonne, comment creuser ?
Le tableau du lundi donne l'alerte ; l'exploration donne la cause. Un outil comme Metabase permet de descendre du chiffre global au détail — par client, par canal, par mois — sans requête à écrire. On y forme votre référent : la réponse à « pourquoi la marge baisse » se trouve chez vous, pas chez un prestataire.

Et si lundi prochain, les chiffres étaient déjà là ?

On en discute en 30 minutes, diagnostic offert et sans engagement : on liste les chiffres qui vous manquent le lundi matin, les sources à brancher et les seuils d'alerte à poser.