- Faut-il un SIRH pour automatiser ses processus RH ?
- Non. Une bonne partie de ces scénarios fonctionne avec une messagerie, un tableur et un outil comme Make ou n8n. Un SIRH (Lucca, PayFit, Eurécia…) simplifie la gestion des congés et de la paie, et les scénarios s’y branchent très bien — mais son absence n’empêche pas de commencer.
- L’IA peut-elle trier les candidatures toute seule ?
- Non — et pas davantage « à moitié ». Lire un CV et le résumer se délègue ; le noter, le classer ou ordonner une pile ne se délègue pas. Apprécier des personnes au regard d’un poste est un profilage, que l’article 6, paragraphe 3, du règlement européen sur l’IA exclut expressément de sa dérogation : le classement reste un usage à haut risque, même quand un humain relit tout ensuite. Dans nos scénarios, l’outil produit une synthèse factuelle, sans note ni ordre ; le recruteur lit chaque dossier et tranche. C’est plus sûr juridiquement — et plus juste pour les candidats.
- Ces exemples sont-ils des cas clients Almathis ?
- Non, et c’est volontaire. Ce sont des scénarios-types, inspirés des usages les plus répandus sur les plateformes d’automatisation et réécrits pour une PME française. Ils servent de point de départ : le vôtre sera cadré sur vos outils, vos règles de validation et vos contraintes.
- Les données RH sont sensibles : peut-on les automatiser sans risque ?
- Oui, à condition de cadrer. On limite les données qui transitent au strict nécessaire, on regarde où chaque outil les héberge, et on documente les traitements pour rester aligné avec le RGPD. Un scénario RH bien conçu fait circuler des statuts et des dates — pas des dossiers entiers.